Comme le démontrent toutes les régates et les courses au large le trimaran est significativement plus rapide que le catamaran.
Ceci est également vrai pour les trimarans de croisière comme le montrent les résultats de l’ARC (Atlantique Rally for Cruisers) .
Cette supériorité du trimaran est encore plus significative par navigation face au vent.
Sur un catamaran, l’étai tire sur une poutre avant, le mat comprime une poutre centrale et les deux galhaubans tirent
sur les deux flotteurs qui supportent ces poutres d’étai et de mat: cette structure se déformant dans de nombreuses  directions,
Il est donc impossible d’avoir un étai rigide.
Sur un trimaran, l’étai, le mat et la tension de chute de Grand-voile sont mécaniquement liés à une seule poutre longitudinale : la coque centrale.
Cette configuration, identique à celle d’un monocoque, permet d’avoir un étai rigide donc de bonnes performances au près.
Le centrage de poids joue également favorablement sur les performances comparées.
La vitesse supérieure du trimaran est un facteur supplémentaire de sécurité.

Les trimarans NEEL sont ainsi résolument tournés vers la croisière rapide.

La navigation se déroule régulièrement à environ 10 nœuds de moyenne, permettant de couvrir plus de 200 miles par 24 heures. Les vitesses de 15 à 18 nœuds sont souvent atteintes dès que le vent fraichit.

Le centrage des poids est soigné pour limiter le tangage. La coque centrale est « rockée » pour faciliter les virements de bord. Les formes des flotteurs sont tendues afin de privilégier la stabilité de route et l’avancement du centre de carène en fonction du chargement vélique. Le gréement est directement issu des trimarans de course, permettant ainsi d’obtenir des vitesses de croisière à toutes les allures deux fois supérieures aux bateaux de croisière classiques.
La surface de voile est généreuse avec environ 17M2 à la tonne.

Enfin, la configuration du trimaran facilite également une vitesse soutenue au moteur. En effet, le faible coefficient prismatique de la coque centrale offre une très faible résistance à l’avancement. Les flotteurs latéraux ne touchent alors que très légèrement la surface de l’eau.